S’appuyant sur les données empiriques glanées dans les régions du centre et l’ouest Cameroun, cet article montre que la méconnaissance de la tuberculose pédiatrique est à l’origine de la construction de moult représentation sociales et, influence négativement la prise en charge. Il est parti du constat selon lequel, malgré les initiatives des pouvoirs publics et des partenaires au développement pour prémunir les enfants de cette maladie, elle ne cesse d’aller grandissante et constitue de plus en plus un fait social total. Deux questions émergent de cette analyse : quelles sont les connaissances des populations de cette maladie ainsi que leurs représentations sociales ? dans un contexte marqué par l’insuffisance de ressources et l’abscondité du diagnostic, comment procède-t-on pour la juguler ? À l’aide des entretiens approfondis, des focus group discussion, des observations directe libre et documentaire, cette réflexion tente de répondre à ce questionnement.



